L’initiative prise par la Conférence des doyens a permis de réunir le 29 mars 2021 celles et ceux qui forment les futurs professionnel(le)s, les représentants de ces derniers, qu’ils soient médecins, pharmaciens, biologistes, maïeuticiens, odontologistes (…), les ministères de tutelle et plusieurs associations ou structures engagées dans la lutte contre le malaise des internes et étudiant(e)s.

Parmi les objectifs de cette conférence de concertation, est apparue la nécessité de repenser les outils existants visant à libérer la parole dès que l’atteinte à l’intégrité physique ou morale d’un(e) étudiant(e) est questionnée. Ces outils existent pour une grande partie d’entre eux, certains sont tombés en désuétude et d’autres sont très clairement à inventer. Les CHU ont engagé de longue date des démarches de repérage et de traitement des situations de violence au travail, largement ouvertes aux personnels non médicaux et, depuis peu, nous constatons que les médecins juniors, mais aussi seniors, y ont également recours, ce qui constitue une réelle évolution. Souvent principaux employeurs publics des régions, les CHU mobilisent des ressources importantes en faveur de la formation.

En responsabilité dans les GHT, les CHU ont vacation à soutenir les enseignements clés du management. Le respect des collaborateurs constitue un socle incompressible, quels que soient leur statut et la tension se rattachant aux situations d’exercice rencontrées. Pour progresser encore, trois leviers nous semblent devoir être actionnés plus ­fermement.

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